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 My scars remind me that my nightmares are real [R]

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Gabriella Manzoni

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MessageSujet: My scars remind me that my nightmares are real [R]   Ven 25 Juil - 1:18


Découvrez Papa Roach!




Sa première visite dans la famille de Marco ressemblait étrangement à rencontre du troisième type. Pour une famille italienne, elle ne ressemblait en rien à la sienne et elle fut surprise de constater qu’ici, c’était la mère qui portait la culotte, se permettant d’insulter et de rabaisser son mari devant une étrangère et rapidement elle se sentit terriblement mal à l’aise. Elle comprenait mieux le comportement de son petit ami désormais, il tenait à tout diriger pour ne pas subir la même chose que son père, quitte à instaurer une véritable dictature chez eux et à faire du mal à Gaby. Il voulait être un dominant et pas un dominé et le problème c’est que la blondinette avait beaucoup trop de caractère pour accepter aussi aisément la situation que pouvait le faire le père de son petit ami. Mais le pire n’était pourtant pas derrière elle, malheureusement.

A peine mit-elle un pied dans la cuisine qu’un étrange cérémonial commença, celui du questionnaire, pour un peu elle se serait cru en garde à vue. Sa mère abordait tous les sujets sans tabous, ni gêne et ça mettait la jeune femme terriblement mal à l’aise, elle ignorait ce qu’elle devait répondre, si ses réponses convenaient ou pas, une chose semblait néanmoins certaine, la mère de Marco ne pouvait pas l’encadrer et elle aurait pu être encore vierge, soumise à souhait et la perfection incarnée que ça n’aurait pas été suffisant pour son gros bébé. Ce genre de dîner était l’exemple type de ce qu’elle s’évertuait à éviter, se taper la vaisselle entièrement pour voir sa mère repasser derrière elle en marmonnant qu’elle s’interrogeait sur l’état de l’appartement si elle récurait aussi bien les assiettes que les sols. Passablement agacée, elle ouvrit la bouche pour répliquer une remarque bien sentie quand la sœur du jeune homme fit irruption dans la pièce.


« Maman, tu veux bien la laisser un peu tranquille, je suis sûre qu’elle s’occupe très bien de ton bébé d’amour ! » lança-t-elle avec un sourire narquois avant de se tourner vers sa belle sœur

« Suis-moi avant que le dragon ne se mette à laisser échapper de la fumée de ses oreilles. »

Sans attendre une quelconque réponse, elle attrapa le bras de Gabriella et lui fit traverser la maison pour atterrir dans le jardin familial, joliment fleuri et vraiment bien entretenu, on ne pouvait pas en dire autant chez eux, personne n’avait la main verte et tous manquaient de patience pour ça.

« Je ne sais pas comment tu as fait pour tenir aussi longtemps dans la même pièce qu’elle, elle se transforme en monstre dès qu’il s’agit de lui, je ne comprends pas, on ne fait pas plus détestable ! »

Gigotant sur son siège de jardin, elle ne savait pas vraiment quel comportement adopter ni si il s’agissait d’un énième test censé tester l’amour qu’elle pouvait ressentir pour l’aîné de la famille. Par prudence, elle préféra jouer le jeu, juste au cas où.

« Il faut savoir s’y prendre avec lui, il est adorable quand il le veut. »

« Il le veut pas souvent et c’est ça le problème. Tu es amoureuse de lui mais quand tu seras assez lucide pour voir qui il est vraiment, tu changeras d’avis. Fais gaffe à toi Gaby, tu as l’air d’être une fille bien, je ne veux pas qu’il te brise comme il a pu le faire av-… »

« Gaby ? » appela le principal concerné en apparaissant sur la terrasse

« Tu lui rabâches encore tes conneries Maria ? Laisses la tranquille et vas t’occuper en servant le café ! »

Mais jamais la jeune femme ne put se défaire de ces mots, de l’expression d’extrême sincérité qu’il y avait sur le visage de Maria. C’était pour la protéger que la sœur de Marco avait décidé de se rapprocher d’elle ce qui celui-ci voyait d’un très mauvais œil et il avait finalement décidé qu’elles devaient couper les ponts et Gabriella s’y était pliée jusqu’à cet après midi. Elle avait besoin de discuter et la seule personne qui pouvait la comprendre à ce propos c’était bien Maria, elle espérait juste qu’elle ne lui en voudrait pas de son silence radio, elle n’avait pas pu faire autrement.

Le carillon de la porte tinta jusqu’à ce qu’elle se referme, pourtant aucun des clients présents ne releva la tête vers la nouvelle arrivante, il n’y eut que la charmante brunette pour faire attention à elle et quand elle la reconnut, un large sourire se dessina sur ses lèvres avant qu’elle ne sorte de derrière le comptoir pour venir la serrer dans ses bras.


« Moi aussi je suis contente de te revoir Maria ! Dis moi, tu me servirais une glace si je te le demandais ? » fit-elle avec humour
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Maria Piaccere

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MessageSujet: Re: My scars remind me that my nightmares are real [R]   Jeu 31 Juil - 17:18

C’est avec le temps que l‘on découvre de la stupidité de certaines de nos décisions, de nos choix. Si Gabriella avait cru bon à l’époque de couper les ponts avec maria, il en était tout autre maintenant qu’elle n‘était plus sous l’effet « Marco ».Maria n’avait aucun droit d’en vouloir à cette demoiselle, celle-ci avait fait ce qui lui semblait le mieux et maria l’acceptait.
Quelques temps après que son frère ait décidé d’empêcher sa petite amie de voir sa sœur, la famille Piaccere se dégrada. Un père devenant tout de suite plus brutal, Maria se révolta et en empêchant sa mère de se prendre des coups, c’est elle qui en reçut. Bien entendu elle encaisser sans rien dire mais lorsque sa mère préféra choisir son mari plutôt que a fille, maria du accepter de quitter la maison familiale.

Quelques semaines plus tard, elle retrouva la piste de son véritable père mais celui-ci se trouvait être un lâche lorsque le mari de sa mère retrouva sa trace et lui brisa, sans l’attention de son véritable géniture, les côtes et d’autres choses encore.

Sa vie aurait put être triste mais Maria se refusa tout chagrin inutile. Le dernier en date fut lorsque sa meilleure amie décéda…Cette fille avait toujours était là pour elle, partager de supers moments ensemble voilà leur quotidien. Maria s‘était réfugiée chez elle lorsqu’elle avait était battue quasiment à mort. Son amie l’avait aidé, travaillant dans le domaine médical et l’avait même présenté à ce chirurgien qui désormais habitait son cœur. Seulement voilà, le jour même, son amie se faisait renverser par une voiture et perdait la vie. Jamais Maria ne s’était encore excusé cette mort tragique et sa relation avec le chirurgien était terriblement complexe au jour d’aujourd’hui.

En plein service, ce job avait rien d’exceptionnelle sauf qu’il était payé, qu’elle avait la consommation gratuite et que l’endroit était paisible. Reconnaissant la femme qui venait de renter dans ce lieu, Maria ne put s’empêcher de sortir du comptoir afin de serrer une ancienne connaissance dans ses bras, manquant quasiment de l’étouffer par la même occasion.


« Et bien, pour tout t’avouer… »

Commençât elle à lui dire, tout en se penchant sur elle, prenant un air très solennelle ainsi qu’ironique.

« Je n’ai pas l’habitude de faire ce genre de chose mais, vu que c’est toi. »

Maria s’éloigna de son amie puis rigola sans retenue.

« Ca fait plaisir de te revoir, qu’est ce que tu fais ici dis moi ? Et surtout, une question existentielle… »

Maria aurait put semblait être intéressée par sa relation avec son frère mais pas du tout, de plus elle ne l’avait plus jamais revu. Maria restait toujours dans sa version de ce qui était important et selon elle son frère n’aurait jamais dut être aussi important dans la vie de Gabriella.

« …Quelle saveur pour la glace ? » Achevât-elle pour mettre fin à ses souffrances.

Des blessures de Maria, il ne restait quasiment rien à part une légère cicatrice qui lui fendait la lèvre mais qui partirait bientôt et quelques autres marques, rien de bien méchant. Vouloir retrouver son véritable père n’avait pas était une bonne idée mais la jeune brunette avait rapidement effacé tout cela de sa mémoire.

« Tu n’as pas changée, toujours aussi belle, tu vas me faire de la concurrence ici si tu continues. »

Comme à son habitude, elle souriait, même avec un débardeur et une casquette horrible.Un tas de questions obsédée maria mais elle attendit un instant pour que son amie respire, qu’elle lui dise debord ce qu’elle désirait commander.
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Gabriella Manzoni

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MessageSujet: Re: My scars remind me that my nightmares are real [R]   Dim 3 Aoû - 19:18

Depuis qu’elle sortait avec Marco, elle avait malheureusement coupé les ponts avec beaucoup de personnes et Maria ne put y échapper. Même si Gaby parvint tout de même à négocier ses différentes visites aux Tomasi ou à sa propre famille, elle ne put rien faire pour la cadette de son petit ami qui visiblement ne pouvait pas la voir en peinture, peu importait les raisons, leur apporter ce qu’elle avait cuisiné, lui rendre un cd ou prendre des nouvelles, il refusait catégoriquement qu’elles se voient seule à seule pour discuter. Il ne cessait de répéter qu’elle n’était qu’une catin et qu’elle finirait par mettre de mauvaises idées en tête à Gaby, si seulement il était au courant de la moitié de ses frasques, il aurait très certainement revu sa théorie.

On ne faisait pas moins influençable que la blondinette, elle détestait qu’on lui impose quoi que ce soit et préférait faire ses propres choix et autres erreurs, elle jugeait apprendre la vie de cette manière puisqu’elle n’avait jamais pu compter sur ses parents pour l’aider, elle avait depuis longtemps décidé qu’elle s’aiderait elle-même et quoi de mieux que de se prendre des claques pour avancer la tête haute. Son côté indépendant et intrépide la poussait souvent à faire des choses que la plupart des gens jugeaient immorales mais ça lui était bien égal, elle voulait vivre pleinement sa vie. Du moins jusqu’à ce qu’elle s’enferme dans cette relation dans laquelle elle n’avait que des devoirs et aucun droit, pas de bonheur, juste des obligations et une soumissions qui la révoltait chaque jour d’avantage et contre laquelle elle ignorait comment lutter. Bien sûr, son frère avait proposé son aide et ses poings pour faire entendre raison à Marco mais elle croyait que c’était encore possible, que leur couple n’était pas totalement mort et qu’en le raisonnant, elle parviendrait à un équilibre. Stupide certes mais principalement guidé par l’amour qu’elle pouvait encore nourrir pour lui et contre lequel elle ne pouvait rien.

Cependant, ça ne l’empêchait de regretter le temps où elle était libre comme l’air, qu’il s’agisse de sa manière de s’habiller, Marco détestait qu’elle porte des choses trop décolletées ou courtes, jaloux comme pas possible, de sa manière d’agir, ses choix d’amis ou encore ses sorties. Elle avait toujours eut besoin de voir du monde pour ne pas se sentir mourir et depuis des mois elle vivait un véritable calvaire, la vie d’une femme au foyer ne lui convenait pas, elle se jugeait trop jeune et trop talentueuse pour abandonner ses rêves et un vent de rébellion soufflait sur la maisonnée, les disputes se multipliaient, rendant l’atmosphère plus étouffante qu’à l’accoutumée. Il ne cessait de l’accuser d’avoir un amant quand il ne la menaçait pas d’aller casser la gueule de son meilleur ami sous prétexte qu’il était un peu trop près d’elle à son goût. Sa vie était un vrai calvaire et elle ignorait comment elle parvenait encore à faire bonne figure devant les autres, son couple battait de l’aile et comme une idiote, elle y croyait encore.

Seulement quelque chose avait tout changé, sans doute ces tâches de rouge à lèvres sur le col d’une de ses chemises ou encore ce parfum de femme qui envahissait la pièce dès qu’il entrait. Comme si le fait qu’il se moque d’elle venait de déclencher une véritable révolution, elle avait pris un travail et recommençait à sortir, ne se souciant plus de son avis mais elle avait avant tout besoin de conseil et qui mieux qu’une amie pouvait l’aider ? Lorenza semblait déjà occupée et elle préférait éviter de l’assommer avec ses problèmes de couple et puis c’était l’occasion rêvée de revoir Maria.


« Ne te forces pas pour moi ! » reprit-elle toujours en plaisantant

Le regard de la jeune femme avait changé, elle semblait bien moins enjouée que la dernière fois qu’elle s’était vues et elle savait ce que ça pouvait cacher mais elle préférait ne pas aborder le sujet maintenant, trop effrayée de la réaction de la jeune femme, elle ne voulait pas se disputer avec elle pour avoir fourré son nez là où il ne fallait pas. Elle la suivit et posa son derrière sur un tabouret devant le comptoir.


« Pistache et noix de coco s’il te plait et oublies pas la tonne de chantilly ! » précisa-t-elle

Elle posa son sac sur le tabouret d’à côté et retira sa veste avant de joindre ses mains et de regarder la jeune femme faire, un peu absente, les choses s’enchaînaient à un rythme affolant quand elle y pensait, surtout que sa vie semblait s’être mise en stand by pendant des mois, tous ces changements arrivaient presque trop vite.


« Je trouve que toi tu es magnifique, mais je crois que cette conversation risque d’être sans fin. » fit-elle avec un large sourire

« Je suis contente de te revoir, ça me manquait mais tu connais ton frère, un parfait crétin quand il s’y met. Dis moi, tu pourrais prendre une pause ? Je t’offre une glace ! »
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Maria Piaccere

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MessageSujet: Re: My scars remind me that my nightmares are real [R]   Lun 4 Aoû - 1:10

L’amitié. Rien aux yeux de Maria n’avait depuis le départ eu autant d’importance dans sa vie. L’amour c’est bien mais l’amitié consolide tout, nos faiblesses, nos doutes, tout ce qui a besoin d’être plus fort. Ce qu’elle tait c’était grâce à elle, certains aurait peur de paraître prétentieux en disant cela mais Maria s’en foutait pas mal vu qu’elle disait la stricte vérité. Jamais on ne l’avait aidé a être ce qu’elle était, elle avait trébuchée et c’était relevé seule, comme une grande, à chaque fois. Cependant, une fois qu’elle avait touché au bonheur de l’amitié, tout avait était différent.

Savez-vous ce que cela fait d’être aimé à un tel point que toutes vos peines paraissent moins douloureuses ? D’être aimée au point de tendre son visage vers le ciel et de rire de pleins poumons sans se soucier du reste. Maria l’avait connut elle savait ce que cela pouvait apporter, ce que cela pouvait aussi nous faire quand il nous était retirer. Mais peu importer, elle pourrait donner son âme au diable, souffrir toute la vie si cela lui permettait d’avoir passée ses moments inoubliables qui faisait que, dans sa vie, elle s’était sentie au point que tout lui serrait possible. Rares sont les gens qui peuvent prétendre avoir un réel ami, maria en avait, certains désormais décédés, d’autres égaré sur un autre sentier, mais au final ils se retrouvaient et rien n’était plus beau.

Gabriella lui avait manqué, elles n‘avaient pas eu le temps de totalement faire connaissance l’une de l’autre mais quelque chose les liés, pas la relation avec ce garçon, non quelque chose de bien plus fort. Ce qui avait poussé Maria à la mettre en garde contre son frère. Dans la vie il y a des liens qui ne s’explique pas, en un regard, une parole, nous savons que la personne en face de nous deviendra quelqu’un d’exceptionnel à nos yeux, c’est ce qu’était Gabriella aux yeux de Maria, une fille exceptionnelle qui avait une place également particulière dans son cœur. La revoir ici était donc un souffle qui avait un prix inestimable. Perdre sa meilleure amie, lui avait fait prendre conscience qu’un tas de choses peuvent arriver et qu’il était inutile de ressasser le passé, peu importait les raisons pour lesquelles Gabriella était là, ce qui l’intéresser c’est qu’elle soit à nouveau là.


« Baaah » Fit elle en faisant une grimace exagérée qui déforma son beau visage et en faisant un signe de la main.

« Comme si, tu sais que j’adore te rendre service. Bon, en même temps j’avoue je suis payée pour ça, mais ça me fait plaisir. ! » Continuât-elle en rigolant.

Gabriella venait déjà de s’asseoir que Maria entama un processus bien complexe afin de donner un résultat parfait ainsi que magique au dessert de son amie. Il n’y avait rien de facile quand on préparer une glace, n’allait pas croire cela, Maria absorba les paroles de son amie tout en préparant son dessert puis le lui tendit avec un sourire en coin.


« Voila pour vous Mam’zelle, avec un surplus de chantilly, je sais que t’adore ça. » Se souvint elle alors. Un petit clin d’œil accueillit ses paroles ainsi que le désert de Gabriella. A côté d’elle, elle se sentait aimé et heureuse, ce qui eu pour effet de souligner un sourire sur son doux visage. Maria posa ses coudes sur le comptoir et déposa son menton sur ses paumes de main, afin de s’y reposer.

« Toujours la même, à faire des compliments sans forcément accepter ceux que l’on te fait. Rahlala ma Gabriella, tu es magnifique et moi aussi, nous sommes de magnifiques jeunes femme, un peu déglinguée pour ma part, mais détail, et si tu me contredis je te retire ce délice de sous ton nez. »

Lançât-elle en la défiant des yeux alors que son amie dévorait déjà sa glace avec envie, ce qui d’ailleurs la fit rire.
La suite était un peu moins agréable, parlé de son frère n’était pas le mieux mais vu que pour elle c’était un abrutit et qu’il ne valait rien, elle avait surtout peur qu’en parler la rende différente.


« Mon frère il s’y met 24 heures sur 24. C’est un connard doublé d’un lâche mais ça je le savais déjà. »

Face à la tête que faisait Gabriella, maria lui sourit délicatement :

« Tu n’as pas à te justifier, je sais à quel point il put être stupide, l’important c’est que tu sois là aujourd’hui. D’ailleurs, il ne risque pas de mal le prendre ? »

La demoiselle laissa l’une des vendeuses plus loin s’occuper des clients, lorsque celle-ci accepta puis elle partit s’asseoir auprès de Gaby, toujours son tablier sur elle.

« Ce que madame veut, madame a ! M’offrir une glace ? Attention je suis accro à ses cochonneries et je prends un surplus de chocolat xD. »

Elle posa sa main sur celle de son amie, heureuse de la retrouver puis l’enleva avant de finalement lâcher :

« Tu voulais me parler de quelque chose ? »
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Gabriella Manzoni

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MessageSujet: Re: My scars remind me that my nightmares are real [R]   Lun 4 Aoû - 19:39

« Pendant un instant j’ai presque cru que tu allais pas vouloir me servir, je me voyais mal appeler ton patron. » dit-elle avec humour

C’était ça qu’elle appréciait avec Maria, ce détachement quasi continuel, elle savait être sérieuse quand il le fallait mais ne faisait pas partie de ces gens qui pensaient qu’être adultes se résumait à être sérieux tout le temps et à péter plus haut qu son cul. Rigoler était une des rares choses qui soulageait Gaby ces derniers temps et toutes les occasions étaient bonnes pour décompresser et la sœur de Marco avait toujours su comme la faire sourire quand le moral n’était pas au beau fixe, malgré le fait qu’elles se connaissaient à peine. Selon elle, Maria possédait une sorte de don avec les gens et elle se sentait fière de compter parmi ces privilégiés qui avaient la chance de fréquenter la jeune femme.


« Merciiiii » dit-elle

Comme une enfant à qui on vient de céder un caprice, elle tapa des mains, toute excitée en passant sa langue sur ses lèves, salivant d’avance l’idée de planter sa cuillère dans cette montagne de glace et de chantilly. Il n’y avait rien de mieux que le sucre pour combattre la déprime et aider à prendre une décision, pour certain c’était l’alcool, chacun son petit truc. D’ailleurs, elle avait toujours un pot de glace dans le congélateur, ça lui permettait de tenir le coup les soirs où Marco lui tapait un peu trop sur le système, elle ne comptait plus le nombre de fois où ça lui avait évité d’appeler son frère pour qu’il vienne l’encastrer dans le mur. Sa foutue fierté l’empêchait souvent de demander quoi que ce soit, elle ne voulait pas impliquer son frère dans ses histoires de peur de lui attirer des problèmes dont il n’avait pas besoin alors qu’elle savait que si lui faisait la même chose, elle lui en voudrait à mort.

Entre eux, ça avait toujours été très fort. Elle voyait son aîné comme l’homme parfait malgré ses défauts et quand elle était petite, elle rêvait de se marier avec lui, son complexe d’Œdipe semblait s’être déplacé sur son frère. Aujourd’hui, malgré les années, elle a toujours la fâcheuse tendance à le voir comme quelqu’un de parfait ce qui explique sans doute qu’elle ne cesse de se mêler de sa vie privée, jugeant que les femmes qu’il fréquente ne sont pas à la hauteur. Pour dire vrai, elle a surtout peur que l’une d’elle parvienne à lui prendre son frère et qu’elle finisse par ne plus compter pour lui. Sûrement parce que Damiano est depuis toujours son unique famille, du moins la seule pour qui elle compte vraiment.


« Ze te concredis pas … » commença-t-elle la bouche pleine

« J’exprime seulement mon avis qui est différent du tien ! »

Elle afficha un sourire innocent avant de replonger sa cuillère dans sa glace et d’en remplir sa bouche jusqu’à ce qu’elle n’ait plus la place d’ajouter quoi que ce soit. Cependant, elle faillit avaler de travers quand elle reparla de son frère, elle l’avait presque oublié, comme les raisons qui l’avaient poussée à franchir la porte du Per che no mais maintenant il n’était plus question de faire machine arrière.

« Je lui cache un nombre incalculable de choses en ce moment, s’il savait le pauvre garçon, je crois qu’il ferait une putain de crise cardiaque ! » lâcha-t-elle avant de ricaner nerveusement

« Prends ce qui te plait, ça me fait plaisir de te faire plaisir. » fit-elle en la gratifiant d’un clin d’œil

Gagner du temps ne servait à rien, elle connaissait assez Maria pour savoir qu’elle n’oublierait pas comme ça et puis valait mieux tout déballer maintenant pour être tranquille après, il lui fallait un avis franc sur la question et elle ne connaissait pas mieux placée que la jeuen femme pour ça.


« Ouais…Je…Tu..Ton frère m’a demandé en mariage. »

Mal à l’aise, elle se dandina sur sa chaise, passant une main dans ses cheveux pour enfin se goinfrer une fois de plus de glace pour laisser le temps à son amie d’avaler la nouvelle.

« Seulement…enfin, y’a un problème. Tu sais qu’il ne voulait pas que je travaille et même si j’ai accepté au début, je tenais plus et j’ai répondu à une offre et je suis désormais employée. »

Elle préférait commencer prudemment plutôt que de balancer tout de suite qu’elle trompait Marco avec son patron qui était foutrement sexy.
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Maria Piaccere

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MessageSujet: Re: My scars remind me that my nightmares are real [R]   Mer 6 Aoû - 18:37

L’amitié sincère avait un sens tout particulier chez la belle brune qui était en train de revoir son amie avec plaisir. Si beaucoup ont besoin d’une présence auprès d’eux pour se sentir aimé, Maria n’avait besoin de ne savoir qu’une seule chose, qu’elle comptait pour ses amis. Rares les moments ou l’ont se confit, ou l’on se sert dans les bras, mais continuel est ce sentiment de ne jamais se sentir seule. Si Gabriella et la brunette ne se voyait pas souvent, elles n’en restaient pas moins importantes l’une pour l’autre. Elles se téléphoner peu, se voyaient rarement même si se plaignait de se manquer…Au fond d’elles, elles savaient qu’elles comptaient l’une pour l’autre sans avoir besoin de se retrouver toutes les dix minutes. Elles s’étaient crées leur histoire sans faux semblant, une amitié pure et unique.

Jamais elle n’aurait renoncé à une visite surprise et une demande aussi amusante. Elle accompagna son petit rire cristallin de paroles toutes aussi réconfortantes les unes que les autres :


« Comment refuser à une amie, ça me fait plaisir bien au contraire. Et au pire mon patron est incontestablement le plus cool, il…en fait si il m’aurait renvoyé. »

Lui tendant un délice impossible à refuser, maria s’amusa de la réaction de Gabriella. Toujours souriante, enfantine, elle n’en restait pas moins mature et très intelligente. Le seul défaut qu’elle aurait put lui donner était d’être tombée amoureuse de son frère mais Maria mieux que quiconque savait qu’il était impossible de contrôler ces choses là.

Plus elle essayait de se défendre et plus Maria secouer la tête, affichant une mine insupportable qui signifiait « Parles toujours ».


« Tu me contredis toujours c’est plus fort que toi. Par contre si je te dis que ta glace est délicieuse tu seras surement d’accord avec moi. »

Gourmande et toujours une silhouette svelte a en faire pâlir plus d’une.
Maria savait que son amie allait lui parlait de son frère mais elle voulait que ce soit son amie qui l’évoque, ce qui l’étonna par contre ce fut sa réaction à son égard, quelque chose avait changé et ce n’était pas pour déplaire à maria, cependant elle se doutait qu’elle avait dut souffrir pour en arriver au point de se foutre de l’avis de son petit ami. Gaby était nerveuse et Maria laissa un instant de plus sa main sur la sienne afin de lui donner la force invisible de continuer à se livrer :


« Quelles choses lui caches-tu ? Mon frère à toujours était incapable d’admettre qu’on pouvait autrement que suivre ses moindres désirs d’égoïste. »

Affirmât-elle rapidement pour pas que Gabriella pense qu’elle l’a jugerait pour ce qu’elle lui cachait. Elle s’assit confortablement sur le siège, souriant bêtement face son amie qui lui avait manqué, si elle avait était douée pour ce genre de choses, elle lui aurait dit joliment a quel point elle lui avait manqué mais un simple sourire suffisait pour le moment, un sourire que seul son amie pouvait comprendre. Elle prit alors une glace à la violette et manque sans oublier d’ajouter de la chantilly, des pépites de chocolat et surtout quelques cerises dénoyautés. Commençant doucement sa glace, elle attendit sagement que son amie continue et lui parle réellement de ce qu’elle avait à lui dire en venant ici. Ce fut quand elle mit une des cerises dans sa bouche que Gabi trouva que l’annonce du mariage était le mieux adapté. Avaler de travers se cerise n’était surement pas l’effet attendu mais Maria ne pouvait pas réagir autrement pour le moment. Elle donna un énorme coup de poing sur le comptoir afin de se permettre par elle ne savait quel moyen, de recracher ce qui l’empêchait de respirer. Finalement elle réussit à l’avaler alors que Gabriella paniquait de voir son ami devenir de la même couleur que sa glace.

« Quoiiiii ? » Hurlât-elle alors que les autres clients les regardaient tout à coup. Maria leur fit signe de retourner a leur occupation alors qu’elle scruta son amie avec un air désespérée :

« Je t’en supplie dis moi que tu lui as dit de mettre sa demande là ou e le pense, pare que si ce n’est pas ce cas je…Oh non, NON ! »

Commençât-elle à annoncer en bougeant l’un de ses doigts de gauche a droite en signe de protestation. La jeune femme se leva tout en secouant la tête, ayant mal interprété la réponse que son amie Gaby était sur le point de lui adresser.

« Il est HORS DE QUESTION que je sois ta demoiselle d’honneur ou une autre connerie dans le genre. Ca fait un moment que je n’aie pas vu ce connard et ne compte pas sur moi pour venir et prétendre que cette mascarade est une bonne chose. Je refuse d’être mêlée à ca. »

Son amie s’empressa de lui dire ce qu’il en était ce qui fit se rassoir Maria.

« Oh, et bien, je ne vois pas ou est le problème. Ecoutes Gabriella tu es intelligente est belle seulement tu es amoureuse d’un crétin et ce n’est pas pour te blesser que je te dis ca, je suis vraiment désolé si ca te blesse, mais c’est la stricte vérité, je refuse de te mentir ou faire en sorte que tu restes dans des illusions. »

Elle leva les épaules tout en souriant, heureuse qu’elle se libère de l’emprise que son frère avait sur elle :

« Tu as accepté quel genre de taff alors ? C’est super ça, ça va te faire de l’air comme ça et je ne vois pas en quoi il a son mot à dire, c’est ta vie, si il était respectueux il serait au moins capable de te laisser de la liberté. Alors, vas-y crache le morceau, je sens qu’il y a quelque chose d’autre, diiit ! » Hurlât-elle quasiment, excitée à l’idée de petites confidences entres filles
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Gabriella Manzoni

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MessageSujet: Re: My scars remind me that my nightmares are real [R]   Ven 8 Aoû - 1:07

Incapable de lâcher sa petite cuillère ne serait-ce que quelques secondes, elle se contenta de répondre par un sourire, bouche fermée s’il vous plait, et par des hochements de tête aux boutades de son amie. La nourriture était la drogue de Gabriella, depuis qu’elle était femme au foyer, elle passait son temps à s’empiffrer, seul plaisir qui lui restait puisque même le sexe elle n’y avait plus le droit. Le plus grand mystère restait sans doute le fait qu’elle ne grossissait pas, les heures passées à faire le ménage devaient être bénéfiques et semblaient l’aider à éliminer tout ce qu’elle pouvait absorber. Alors qu’au début, elle avait cru que c’était une invisible prise de poids qui avait dégoûté Marco au point qu’il préférait aller ailleurs ce qui l’avait précipitée dans une succession de régime dont elle sortait affaiblie physiquement, ces kilos elle n’avait pas besoin de les perdre et psychologiquement puisque cela n’avait aucun effet sur le comportement de celui qu’elle tentait désespérément de séduire. Désormais, elle ne se souciait plus ou peu de son avis, faisant selon son bon vouloir, consciente qu’elle ne pourrait pas rallumer la flamme toute seule.

Ce qui la dépassait le plus c’était sans doute qu’alors qu’il ne montrait plus aucun signe d’intérêt pour sa personne, il avait eut le culot de la demander en mariage, lier sa vie pour toujours à la sienne. Plutôt étrange venant de la part de quelqu’un qui préfère être partout sauf avec sa petite amie. Dire qu’elle avait presque laissé tomber Brad pour ce crétin, elle se faisait la promesse de recommencer à suivre chacun de ses déplacements parce que lui méritait son admiration et pouvait se targuer d’être un vrai mec. Certes il avait trompé Jennifer avec Angélina mais c’était uniquement parce qu’il aspirait à avoir une famille et que l’autre, trop égoïste et carriériste, préférait attendre. C’ était de ce genre d’homme dont la jeune femme rêvait, derrière son faux besoin de liberté et d’indépendance, elle ne désirait qu’un homme qui l’aime et voit qu’elle existait, se rende compte lorsqu’elle changeait de coupe de cheveux ou s’était maquillée, la remercie de faire des efforts et de gérer tout avec autant d’aisance. Ce gros abruti de chimpanzé en était loin.

La jeune femme jeta un regard en biais à son ami et une lueur de malice y brilla quelques instants avant qu’elle ne pose définitivement sa cuillère, la crème glacée l’ayant particulièrement écoeurée et surtout l’idée des kilos qui allaient avec. Elle était vraiment trop lunatique ces derniers temps et elle finissait par s’agacer elle-même. Elle demanda à la remplaçante de Maria un verre d’eau et le but d’une traite avant de se tourner enfin vers la jeune femme qui semblait curieuse de connaître chaque détail de son existence et particulièrement de son émancipation.


« Il ne sait pas que je travaille, dans une galerie d’art pour être exacte et ce depuis presque trois mois maintenant, je gagne plus que lui et je mets tout sur un compte privé pour m’en servir quand j’en aurais besoin, tu le connais et tu sais qu’il aime subvenir à mes besoins pour me rappeler que rien ne m’appartient. »

C’était indéniablement une pique trahissant sa lassitude, elle en avait assez de lui et de ses remarques machistes ainsi que de son comportement de con. Il y avait des moments où elle sentait la colère monter, heureusement pour lui, il n’était jamais là.

La réaction violente de Maria la fit sursauter et elle posa une main apaisante sur son bras pour la ramener au calme, pourquoi on la croyait toujours assez stupide pour accepter n’importe quoi venant de Marco ? Ah oui, parce que c’était un abruti mais qu’elle restait tout de même avec lui pour elle ne savait plus exactement quelle raison.


« Maria, ne t’emballes pas, j’ai rien signé et j’ai pas encore donné de réponse bien que ma décision soit prise. Je ne veux pas me marier avec ton frère, je n’ai pas envie de finir comme ma mère, tout mais pas ça. Il me trompe à tour de bras et c’est limite s’il fait attention à moi alors que ça fait un peu plus d’un an qu’on est ensemble, qu’est-ce que ce sera au bout de 10 ou 20 ans, j’ai pas spécialement envie de le savoir. »

Le plus difficile serait certainement de lui dire qu’elle ne voulait pas et pourquoi, ça se terminerait forcément par une dispute et elle détestait quand il se mettait à hurler, toujours effrayée par les gestes violents qu’il pouvait avoir.

« T’en fais pas, ça fait longtemps que je sais qu’il est con mais je n’arrive pas à me détacher de lui, il peut être si mignon parfois. Seulement là je suis arrivée à un stade ou je ne le supporte plus, il ne me voit plus et puis j’ai… enfin. »

Elle ricana nerveusement avant de se gratter la tête et d’essuyer ses mains moites sur son jean.

« J’adore mon boulot et l’art et tout ce que je fais à la galerie. »

Un sourire indéchiffrable se grava sur son visage et elle retint un éclat de rire, ce qu’elle faisait en ce moment à la galerie n’avait rien avoir avec les tableaux qui y étaient exposés mais on pouvait appeler ça de l’art. Ezechiel était plutôt doué dans ce qu’il faisait.

« Seulement les choses se sont compliquées parce que je sors avec mon patron. »

Devançant toute réplique de son amie, elle reprit :

« Je sais que c’est terriblement cliché mais tu le verrais, il est doux et compréhensif et sexy comme un dieu et il me respecte en tant que femme. Mais je sais pas quoi faire avec ton frère, j’ai peur qu’il débarque là-bas quand il le saura. »
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Maria Piaccere

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MessageSujet: Re: My scars remind me that my nightmares are real [R]   Dim 10 Aoû - 22:42

Je serais là à chaque jour qui comptera pour toi pour toujours. Que des belles conneries…Personne ne pouvait prétendre de telles choses. Bien entendu de véritables amis se gardent l’une pour l’autre, sont là l’une pour l’autre mais aussi beau et sincère sont les promesses d’éternité, personne n’est immortel. Qu’on le veuille ou non, un jour on s’éloigne pour différentes raisons, : le travail, le caractère, une vie de famille et les plus résistants sont obligés de se dire « à la prochaine » lorsqu’ils meurent.

Gabriella, elle n’avait pas besoin de la connaître par cœur car elle avait l’impression de lire en elle et tout ce qu’elle lui offrait était un trésor inestimable à ses yeux. Et même si un jour l’une ou l’autre devait partir, quitter ce monde, alors Maria savait qu’elles se rejoindraient un jour ou l’autre. Fermant les yeux pour l’éternité, elle se réveillerait dans un autre endroit et en passant une porte, elle découvrirait le visage remplit d’amour de Gabriella, de sa meilleure amie Nada et d’autres personnes parties bien trop tôt et tout brillerait alors pour elle.

Pour le moment tous les plaisirs qu’elle pouvait s’accorder avec son amie elle les prenait sans hésiter, comme aujourd’hui où elles fêtaient leurs retrouvailles autour d’une bonne glace. Si Maria rêver de voir Gabriella quitter son frère, elle croyait rêver à chaque fois qu’elle lui annoncer ce qu’elle faisait afin de redevenir indépendante, une force de la nature cette fille vous pouvez me croire.


« Ouah, mais ça doit être vraiment passionnant comme taff dis moi ! » Maria ne put s’empêcher de rire lorsque son ami lui annonça toucher plus que son compagnon, si il le savait il serait prêt à faire trois travail supplémentaire seulement pour retrouver un semblant de fierté. Gabriella commençait à le faire retomber sur terre et ce n’était pas pour lui déplaire. Combien de fois son frère était venu dans sa chambre afin d’essayer de la rabaisser par rapport a son travail ou a ses petits copains, maria parvenait toujours à trouver le mot qui blessait et son frère devait toujours quitter la chambre de sa sœur et il s’énervait d’avoir eu le culot de rentrer vu comment elle le remettait en place.

« Je le connais, si il n’a pas changé alors c’est toujours le genre à t’acheter des bijoux quand d’autres personnes sont a vos cotés et une fois seul à te demander de lui faire à manger vu que lui à travailler pour te payer ses choses et que toi en attendant tu ne fais rien. Ouep, un abrutit.» Se mit-elle à répéter en essayant de trouver ce qui pouvait le définir. Son frère elle ne l’avait plus vu depuis des mois et elle ne le regrettait pas, depuis qu’elle avait dut partir de la maison, il ne s’était plus jamais intéressé d’elle, pour ne pas changer et avec tous les problèmes qu’elle avait eu par la suite, elle s’était résigner a pensé que peut être un jour il deviendrait un homme et respecterait vraiment une femme.

Ce fut donc logique que Maria se leva à la fois apeurée et énervée lorsqu’elle crut que son amie avait accepté la demande de son frère pour devenir sa bonniche a plein temps. Ce n’tait pas méchant, Maria aimait beaucoup son ami mais ne pouvait supporter de la voir avec un tel crétin. Une telle femme devait, selon la brunette, avoir un homme aimant, respectueux et qui serait prêt à tout pour la rendre heureuse même être malheureux s’il le fallait, Marco, lui, ne pensait qu’à lui-même. Le bras de son amie sur elle, elle s’apaisa et se rassit légèrement étonnée mais également en colère contre son abrutit de frère, incapable de voir qu’il avait eu entre ses mains l’un des joyaux les plus enrichissant qui soit.


« Tu m’as fait peur, mais j’avoue que… » Maia n’avait quasiment plus de mot pour expliquer ce qu’elle avait sur le cœur. Repoussant son assiette de glace, elle se rapprocha de son amie avec un regard attendrit.

« Je suis désolé tu sais, et je n’aurais pas l’indécence de te dire que je t’avais dit qu’il était abrutit car je ne penser pas qu’il se jouerait autant de toi enfin si mais pas qu’il te demanderait en mariage pour tenter de t’amadouer ou je ne sais quoi ! Quitte le rapidement, il y a un tas d’hommes qui en valent la peine, il est temps que tu vives ta vie à fond maintenant. »

Seulement, ce que ne savait pas encore Maria, c’était que Gabriella faisait déjà sa vie. Le seul hic était qu’elle ne se séparer pas de Marco, chose trop compliqué selon elle et si maria devait employer des mots assez dur pour la faire réagir, alors elle le ferait sans hésiter, pour son bonheur.

« Oui t’as raison il est adorable quand il s’envoi en l’air avec une autre. Mais merde Gaby, tu sais que j’t’aime mais l’amour te rend trop aveugle, détache toi de lui une bonne fois pour toute ! »

Maria fronça les sourcils et avant d’avoir put répondre à son amie, celle-ci se défendit déjà, sachant pertinemment ce qu’elle allait lui dire.

« En même temps après Marco tout homme peut te respecter en tant que femme. Gaby, même si tu ne veux pas l’avouer tu veux qu’on te donne l’attention que lui ne te donne plus et ce chef n’est surement qu’un crétin de plus qui s’en fou que tu sois toujours avec Marco, tu crois que si il te respecter il ne se soucierait pas de ce qui se passerait si ton copain l’apprenait ? »

Maria était d’une honnêteté tranchante mais savait que son amie était pareille. La brunette avait depuis un moment déjà perdu de son romantisme et céder son cœur à un homme mais le lui reprenait par peur de le perdre forcément un jour ou un autre et ce jour la elle serait tenter de se livrer un châtiment impardonnable pour oublier la peine qu’elle ressentirait. Seulement Maria savait que son frère risquait de jouer la bute si il apprenait tout ca et Maria regarda alors son amie droit dans les yeux puis annonça d’une voix ferme, ne sachant pas si elle savait les coups qu’elle-même s’était prit durant un moment.

« Si il ose lever la main ne serait-ce qu’une fois sur toi tu me le dit, c’est moi qui m’en chargerait ! »

Puis avec plus de légèreté, elle imagina la réaction de son frère si il voyait sa petite avec la langue dans autre dans sa bouche et en train de se faire ploter.

« Mais j’imagine la scène ou il te verrait avec ton amant l’apollon alors que vous feriez l’amour sur le bureau du musé. » Le pire c’est qu’elle était très sérieuse, maria voyait la tête de son frère en fermant les yeux puis quand Gabriella tenta de parler afin d’arrêter de parler de ces parties de jambes en l’air, elle tendit les bras devant elle, ce qui les yeux fermés, tait très dangereux, son amie aurait put prendre un coup puis :

« Attends, encore un peu, que j’imagine toujours sa tête de con…Oh, c’est jouissif !! » Résumât-elle en rouvrant les yeux et ne pouvant s’empêcher d’exploser de rire.

« Débarrasses toi de ce minable et trouve toi un mec qui en vaille la peine ma belle, ca ne dois pas manquer par ici. Ou sinon, ce soir on sort, on les allume tous et on les envoi chier si ils nous proposent quelque chose xD. »
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Gabriella Manzoni

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MessageSujet: Re: My scars remind me that my nightmares are real [R]   Dim 17 Aoû - 1:09


Découvrez Metallica!



« Ca l’est en effet ! » répondit-elle immédiatement d’un ton emprunt de passion

Contrairement au reste de sa famille, Gabriella n’avait jamais vraiment eut les deux pieds sur terre et sa facilité à s’échapper de son quotidien morose grâce à l’art et à son imagination débordante, l’avait aidé à tenir le coup dans les pires moments de sa vie. Elle adorait ce qu’elle ressentait en regardant une toile, cette façon dont elle se retrouvait dans des œuvres qui dataient de plusieurs siècles. Ce côté bohème ne cessait d’agacer sa mère et sa réaction fut particulièrement hostile quand après son diplôme de fin d’études secondaires, elle décida d’entreprendre des études essentiellement basées sur l’histoire de l’art, ça n’avait strictement rien avoir avec du droit ou de la médecine et par conséquent ses parents jugeaient que ça ne possédait aucun semblant d’intérêt. Se souciant peu de l’avis de ceux-ci, elle suivit son instinct et ses propres envies mais n’eut malheureusement pas le temps de mettre en action ses compétences puisqu’en rencontrant Marco, elle dut se ranger dans sa petite vie monotone et insipide.


« Il aime sauver les apparences et faire croire que tout se passe bien, seulement ça fait plusieurs mois que tout part en live et j’ai plus suffisamment de patience pour le supporter. »

Quand vous rencontrez quelqu’un et décidez de construire quelque chose avec cette personne, rien ne vous parait plus beau que ça, les débuts sont toujours parfaits et quand les défauts de votre partenaire apparaissent, vous vous forcez à les aimer en vous persuadant que rien n’est toujours comme on le voudrait. Seulement la blondinette se voilait la face, ce n’était plus du relativisme mais bien de l’aveuglement. Elle semblait rejeter en bloc la possibilité que leur relation n’était qu’un échec cuisant, peut-être parce qu’elle y avait investi beaucoup trop de sa personne, comblant ainsi ce qu’il ne lui apportait pas et équilibrer le tout, mais le résultat restait inchangé, elle souffrait toujours.

Alors que tout le monde la jugeait sans vergogne d’aveugle stupide, elle n’en gardait pas moins les yeux grands ouverts. Bien sûr qu’elle avait eut vent de ses agissements, bien sûr qu’elle savait que sa demande en mariage n’avait pour but que de se l’approprier d’avantage pour être certain que quoi qu’il fasse, elle ne partirait pas, jamais. Marco savait parfaitement ce que signifiait cette union sacrée pour la jeune femme et sa famille et ce genre d’engagement ne se rompait qu’à la mort. Epouser la jeune Manzoni était une occasion en or de se faire servir toute sa vie tout en se permettant d’aller butiner d’autres fleurs sans craindre de représailles. Malheureusement pour lui, elle ne se sentait pas encore prête à un engagement pareil et particulièrement avec lui, elle cherchait juste le meilleur moment pour tirer sa révérence et disparaitre pour changer de vie. Ezechiel lu offrait cette opportunité.


« Si vous pouviez arrêter de penser que je suis aussi blonde que stupide, ça m’arrangerait ! » lâcha-t-elle avec amertume

« C’est vraiment pas contre toi Maria mais j’en ai assez qu’on me dise ce que je dois faire et qu’on y aille de son petit conseil sur ce qu’il me faut ou non ! Je sais parfaitement ce qu’il fait, je sais qui il est et bien sûr que je compte partir mais j’ai pas envie de faire ça n’importe comment. C’est déjà assez difficile comme ça, je ne veux pas en rajouter une couche et tu sais à quel point il peut être violent, j’ai pas envie que ça dégénère. »

Il n’avait jamais osé lever la main sur elle mais c’était sa plus grande crainte, ce qui expliquait sans doute qu’elle désire attendre de rassembler tout son courage pour en parler à son frère et que celui-ci l’accompagne pour assurer non seulement le bon déroulement de la rupture mais également sa sécurité. L’italien poilu n’était pas le genre d’hommes à apprécier qu’on le jette et elle appréhendait sa réaction. Mêler Damiano à ça ne l’enchantait pas outre mesure mais il s’agissait là d’une nécessité.

« Tu ne le connais pas Maria et je n’ai pas affirmé que je l’aimais ou quoi que ce soit de ce genre, c’est juste un flirt, rien de plus, on sait à quoi s’en tenir tous les deux. Je suis adulte et puis je suis une femme, je ne peux pas me cantonner toute ma vie aux miettes d’amour que ton frère me lance quand il a le temps, j’ai besoin de m’amuser. » se défendit-elle

Le sexe avait toujours tenu une grande place dans ses relations passées et elle supportait difficilement l’abstinence mais l’idée de tomber enceinte de ce gros débile la faisait tenir depuis plusieurs semaines maintenant. Cependant, quand l’occasion se présenta avec son patron, elle ne se priva pas d’un moment aussi plaisant, après tout, son petit ami ne se privait pas alors pourquoi se gêner ?

« Il ne me frappera pas, il a trop peur de Dam pour ça ! » dit-elle avec conviction

« On préfère la réserve pour ça. » lâcha-t-elle avec sérieux avant d’éclater de rire

Valait mieux être discret dans une galerie d’art et jusqu’à maintenant, personne ne se doutait de rien, on voyait Gaby comme une espèce de furie hystérique et dont aucun homme sensé ne voudrait s’enticher sous peine de se faire écorcher vif au moindre faux pas et pourtant elle semblait les attirer comme des mouches, à croire qu’au fond, ils aimaient se faire maltraiter.


« Je n’oublierai pas tes conseils mais je pense qu’Ezechiel peut encore m’être utile ! Néanmoins je ne dis pas non à une petite soirée entre fille, tu choisis l’endroit mais il faudrait qu’on passe à la maison pour que je prenne une douche et me change ! »
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